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Heidi

Vous comprenez — vous ne le diriez jamais

chönne cho — les verbes de fin à l'envers

La règle

Quand plusieurs verbes s'accumulent en fin de phrase, l'auxiliaire ou le modal vient d'abord et le verbe porteur de sens en dernier : «Ich ha nöd chönne cho», là où l'allemand dit «… kommen können». De même dans la subordonnée : «…, dass si hät müesse schaffe».

Où ça coince

Comprendre est facile — les mots sont les mêmes. Avec l'ordre allemand («cho chönne»), on vous comprend, mais vous sonnez comme de l'allemand standard avec des mots zurichois.

S'exercer sur ce sujet